Santé mentale : le PCF soutien la pétition « Non à la perpétuite sur ordonnance »
Le tragique décès d’un jeune homme à Grenoble a profondément ému nos concitoyens. Nous partageons cette émotion.
Mais nous mettons en garde contre la récupération de cette émotion par Nicolas Sarkozy et ses amis. Ils cherchent à remettre en selle les articles liberticides qui, face à une large mobilisation, avaient dû être retirer du projet de loi dit de « Prévention de la délinquance ».
La mise en place de centres de rétention de sûreté seraient contradictoires avec les principes fondamentaux du droit français. En effet, ces centres instaurent une privation de liberté, non pas en raison d’un acte commis, mais en raison d’une dangerosité potentielle. C’est la négation de 60 ans de désaliénisme qui a porté la psychiatrie à la française à la pointe de cette discipline.
L’idée selon laquelle les personnes souffrant de psychoses – étant dangereuse - devraient être enfermées préventivement conduirait à enfermer 1% de la population. De surcroît, le modèle bushiste de Nicolas Sarkozy montre combien cette orientation est totalement inefficace. Assurer un suivi thérapeutique de qualité, prenant en compte la psychodynamique de chaque patient, tant en ambulatoire qu’en hospitalisation, sortir de la crise que traverse la psychiatrie par manque de moyens et de personnels est la seule voie pour prévenir de tels drames. En conséquence, le parti communiste s’associe à la pétition « Non à la perpétuité sur ordonnance » et appelons le plus grand nombre à la signer et la faire signer.
Parti communiste français
Mais nous mettons en garde contre la récupération de cette émotion par Nicolas Sarkozy et ses amis. Ils cherchent à remettre en selle les articles liberticides qui, face à une large mobilisation, avaient dû être retirer du projet de loi dit de « Prévention de la délinquance ».
La mise en place de centres de rétention de sûreté seraient contradictoires avec les principes fondamentaux du droit français. En effet, ces centres instaurent une privation de liberté, non pas en raison d’un acte commis, mais en raison d’une dangerosité potentielle. C’est la négation de 60 ans de désaliénisme qui a porté la psychiatrie à la française à la pointe de cette discipline.
L’idée selon laquelle les personnes souffrant de psychoses – étant dangereuse - devraient être enfermées préventivement conduirait à enfermer 1% de la population. De surcroît, le modèle bushiste de Nicolas Sarkozy montre combien cette orientation est totalement inefficace. Assurer un suivi thérapeutique de qualité, prenant en compte la psychodynamique de chaque patient, tant en ambulatoire qu’en hospitalisation, sortir de la crise que traverse la psychiatrie par manque de moyens et de personnels est la seule voie pour prévenir de tels drames. En conséquence, le parti communiste s’associe à la pétition « Non à la perpétuité sur ordonnance » et appelons le plus grand nombre à la signer et la faire signer.
Parti communiste français
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