OTAN – AFGHANISTAN : NI GUERRE - NI ALLIANCE MILITAIRE - PAIX - LIBERTE – DEMOCRATIE
A Nice, comme dans toute la France, manifestons :
Samedi 20 septembre à 15h
avenue Jean Médecin
(devant l’église Notre-Dame)
Samedi 20 septembre à 15h
avenue Jean Médecin
(devant l’église Notre-Dame)
Sarkozy emboîte le pas à la politique de Bush au nom de la lutte contre le terrorisme et veux envoyer de nouvelles troupes dans le cadre de l’OTAN en Afghanistan. Mais est-ce la bonne façon de faire ?
Des morts – dont celles des dix soldats français, mais aussi celles quotidiennes et nombreuses de civils afghans victimes de « dégâts collatéraux » - des souffrances, des drames se multiplient. Un bourbier afghan se confirme chaque jour : 70.000 soldats sur place et sept ans de guerre déjà. On ne construira pas une solution en intensifiant la guerre.
Développement et reconstruction de l’Afghanistan en panne (alors même que 70% de la population vit avec moins de 1$ par jour). Trafics florissants, notamment d’opium. Nouvelle constitution qui définit l’Etat afghan comme islamique fondé sur la charia. Où a t on vu que la démocratie, le droit des femmes, la paix soient les enjeux de ce conflit ? Au contraire, les talibans se nourissent des rejets que provoque la stratégie américaine dans la population.
A l’inverse dans une région stratégique du monde, entre les puissances nucléaires que sont la Chine, l’Inde, le Pakistan et la Russie, l’Afghanistan, pays non éloigné des routes pétrolières, est l’enjeu d’un conflit pour l’hégémonie sur cette partie du monde. En s’alignant sur l’Otan et sur la politique de l’administration Bush, la France s’enfonce elle même dans une impasse. Endosser le schéma de la « guerre des civilisations », c’est tourner le dos à l’intérêt de tous les peuples. Et, une « France alignée » sur Bush est de surcroît une France qui se met en danger, au lieu de jouer un rôle utile dans cette région du monde.
Le lundi 22 septembre, il est prévu un débat au Parlement sur le conflit afghan et l’engagement des troupes françaises dans le cadre de l’OTAN, cette alliance militaire au seul service des intérêts hégémoniques des USA.
Un collectif national « OTAN-Afghanistan » composé de nombreuses associations, syndicats, partis politiques, appelle à manifester le samedi 20 septembre.
Des morts – dont celles des dix soldats français, mais aussi celles quotidiennes et nombreuses de civils afghans victimes de « dégâts collatéraux » - des souffrances, des drames se multiplient. Un bourbier afghan se confirme chaque jour : 70.000 soldats sur place et sept ans de guerre déjà. On ne construira pas une solution en intensifiant la guerre.
Développement et reconstruction de l’Afghanistan en panne (alors même que 70% de la population vit avec moins de 1$ par jour). Trafics florissants, notamment d’opium. Nouvelle constitution qui définit l’Etat afghan comme islamique fondé sur la charia. Où a t on vu que la démocratie, le droit des femmes, la paix soient les enjeux de ce conflit ? Au contraire, les talibans se nourissent des rejets que provoque la stratégie américaine dans la population.
A l’inverse dans une région stratégique du monde, entre les puissances nucléaires que sont la Chine, l’Inde, le Pakistan et la Russie, l’Afghanistan, pays non éloigné des routes pétrolières, est l’enjeu d’un conflit pour l’hégémonie sur cette partie du monde. En s’alignant sur l’Otan et sur la politique de l’administration Bush, la France s’enfonce elle même dans une impasse. Endosser le schéma de la « guerre des civilisations », c’est tourner le dos à l’intérêt de tous les peuples. Et, une « France alignée » sur Bush est de surcroît une France qui se met en danger, au lieu de jouer un rôle utile dans cette région du monde.
Le lundi 22 septembre, il est prévu un débat au Parlement sur le conflit afghan et l’engagement des troupes françaises dans le cadre de l’OTAN, cette alliance militaire au seul service des intérêts hégémoniques des USA.
Un collectif national « OTAN-Afghanistan » composé de nombreuses associations, syndicats, partis politiques, appelle à manifester le samedi 20 septembre.
La paix, le désarmement, la coopération entre les peuples doivent redevenir de grandes questions dans un monde qui a radicalement changé. Soyons nombreux !
Jean-Paul Duparc
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