Le décès d’Omar Bongo rapelles les réalités de la Françafrique

Publié le par pcf 06

Lorsque le Président Nicolas Sarkozy secondé par Bernard Kouchner qualifie le Président Omar Bongo de grand et fidèle ami de la France, il rappelle que le style, les pratiques, les complicités, le clientélisme, les intérêts particuliers et les politiques de domination, continuent de caractériser la relation de la France avec les régimes, pour une bonne part corrompus et autoritaires, du continent africain.

La disparition du Président Bongo, après 41 ans de pouvoir sans partage qui n’ont pas profité au développement du Gabon, n’annonce pas la fin de la Françafrique. Elle signale que ce rapport néo-colonial se poursuit, comme en témoignent d’ailleurs les plaintes déposées en France contre des « biens mal acquis » par trois chefs d’Etat africains dont Omar Bongo.

Au Gabon et plus largement en Afrique, beaucoup souhaitent aujourd’hui une transition dans la paix, la stabilité, la transparence, avec l’organisation d’élections libres et démocratiques, avec l’espoir d’en finir avec la Françafrique, le pillage des richesses et les ingérences.

Parti communiste français
Paris, le 9 juin 2009

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Publié dans PCF

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<br /> Just a friend from Africa<br /> Entre les réseaux de bienséances et la raison économique, se trouve un territoire vide de sens.<br /> Même le meilleur des partenariats peut toucher à sa fin, à sa faim, plus en temps de crise que de famine.<br /> Depuis que l’anticolonialisme festif a laissé sa place à un mariage de convenance sans amour, la culpabilité d’usage a construit des repentances saisonnières.<br /> La suite ici<br /> http://tiny.cc/1S4nc<br />
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