2018 : Impréparation, prise de risque exagéré, combien cela nous coûte-t-il ?

Publié le par pcf 06

Le verdict est tombé !

Nice n’est pas retenue par le CNOSF pour être la ville française candidate pour l’organisation des J.O. 2018.

Une décision logique en égard aux faiblesses du dossier sur des questions telles que l’accessibilité, les transports, le coût financier, sans parler de l’impact environnemental. Une décision qui confirme le bien fondé des critiques émises par les élus communistes depuis le mois de septembre. 

Si nous comprenons la déception de nombreux sportifs et habitants de notre ville qui ont, en toute sincérité cru à cette candidature, les politiques et autres « décideurs économiques », eux, ont embarqué, avec une grande légèreté, l’image de notre ville et le budget des collectivité locales (combien aura couté cette épisode , 3, 5 10 millions d’euros ?? le temps des comptes viendra !) dans une aventure dont la non-présentation par Nice d’un dossier « JO paralympiques » montre l’improvisation totale. 

Une aventure qui une nouvelle fois décrédibilise l’image de notre ville. Après l’échec de la candidature pour être Capitale Culturelle européenne, ce nouvel échec sanctionne une méthode, celle de Christian Estrosi faite d’une accumulation d’annonces pour occuper l’espace médiatique et d’une absence totale de modestie (1). La décision du CNOSF à défaut de faire de Nice une ville candidate, pourrait peut-être inciter le maire de Nice à un peu plus d’humilité et de sens de l’intérêt général. 

Pour les niçoises et les niçois, au-delà de la déception reste le quotidien. Et d’un point de vue sportif il n’est pas florissant dans une ville notoirement sous équipée. 

Robert INJEY et Emmanuelle GAZIELLO

Conseillers municipaux communistes

1) A titre d’exemple un extrait de la déclaration de Christian Estrosi lors du conseil municipal du 10 octobre 2018 «
en regardant Annecy et Grenoble dont je suis convaincu que leur candidature est moins bonne que la nôtre, mon patriotisme, mon sens de l’État m’amènent à penser que si la candidature de Grenoble ou d’Annecy (…) apportaient plus de chance à la France que Nice dans la deuxième étape, je dirais tout de suite que ce que je veux c’est la victoire de la France et je ne défendrais pas un dossier qui mettrait la France en difficulté. »
Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article