Texas Instrument : non au massacre de l’emploi et de l’économie !
Communiqué de Gérard Piel, Eliane Guigo, Pierre Bernasconi, Adeline Mouton, élus communistes des Alpes-Maritimesau Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur
Le groupe Texas Instrument a annoncé la suppression d’un tiers de ses effectifs en France. Le site de Villeneuve-Loubet, dans notre département, sera fortement touché avec le projet de près de 300 suppressions de postes. Le principal argument invoqué par la direction de Texas Instrument France, est la baisse du bénéfice net de 26% au troisième trimestre portant ce dernier à 563 millions de dollars. Il n’y a pas de quoi mettre l’entreprise sur la paille. Mais la direction de Texas Instrument souhaite avant tout répondre aux attentes des actionnaires, au détriment de l’emploi.
C’est un coup dur pour l’emploi dans notre région.
En pleine crise internationale et alors que la logique libérale de rentabilité à court terme subit aujourd’hui de sérieux revers, Texas Instrument s’obstine à pratiquer une politique qui a fait d’énormes ravages en France et dans le monde. Avec le plan de Texas Instrument les salariés sont considérés comme de simples variables d’ajustement.
Au niveau national Nicolas Sarkozy et son gouvernement multiplient les déclarations de bonnes intentions tout en affirmant ne pas pouvoir faire grand-chose face aux licenciements. Par contre pour sauver le système financier le Président de la République a su faire preuve d’énergie et de volonté en sacrifiant plus de 360 milliards d’euros pour les mettre au service des banques.
Les élus communistes au Conseil régional refusent la logique imposée par les actionnaires de Texas Instrument. Le Conseil régional soutient financièrement le Pôle de compétitivité « Solutions Communicantes Sécurisées », dont Texas Instrument fait partie, dans une démarche dont l’objectif final est le maintien et la création d’emplois industriels. A ce titre la destruction d’emplois engagée est inacceptable.
Texas Instrument doit revoir sa copie.
Pour faire face aux évolutions du secteur des nouvelles technologies, la priorité doit être donnée à la formation des salariés et à l’investissement dans la recherche-développement.
C’est un coup dur pour l’emploi dans notre région.
En pleine crise internationale et alors que la logique libérale de rentabilité à court terme subit aujourd’hui de sérieux revers, Texas Instrument s’obstine à pratiquer une politique qui a fait d’énormes ravages en France et dans le monde. Avec le plan de Texas Instrument les salariés sont considérés comme de simples variables d’ajustement.
Au niveau national Nicolas Sarkozy et son gouvernement multiplient les déclarations de bonnes intentions tout en affirmant ne pas pouvoir faire grand-chose face aux licenciements. Par contre pour sauver le système financier le Président de la République a su faire preuve d’énergie et de volonté en sacrifiant plus de 360 milliards d’euros pour les mettre au service des banques.
Les élus communistes au Conseil régional refusent la logique imposée par les actionnaires de Texas Instrument. Le Conseil régional soutient financièrement le Pôle de compétitivité « Solutions Communicantes Sécurisées », dont Texas Instrument fait partie, dans une démarche dont l’objectif final est le maintien et la création d’emplois industriels. A ce titre la destruction d’emplois engagée est inacceptable.
Texas Instrument doit revoir sa copie.
Pour faire face aux évolutions du secteur des nouvelles technologies, la priorité doit être donnée à la formation des salariés et à l’investissement dans la recherche-développement.
Nous soutenons les salariés de Texas Instrument et nous sommes disposés à tout mettre en œuvre afin de sauvegarder l’emploi !
Nice, le 7 novembre 2008
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