Une ministre décomplexée
Le 10 juillet, la Ministre de l'Economie, des finances et de l'emploi a commis devant l'Assemblée nationale un discours destiné à présenter le projet de loi "en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat". Ce discours en dit long sur l'état d'esprit du gouvernement de Sarkozy (lire l'intégralité du discours), sur sa méconnaissance volontaire de ce que vivent la grande majorité des français.
En voici quelques extraits éfdifiants (parmi d'autres) :
"Que de détours pour dire une chose au fond si simple : il faut que le travail paye. Mais c’est une vieille habitude nationale : la France est un pays qui pense. Il n’y a guère une idéologie dont nous n’avons fait la théorie. Nous possédons dans nos bibliothèques de quoi discuter pour les siècles à venir. C’est pourquoi j’aimerais vous dire : assez pensé maintenant."
"La lutte des classes, c’est une idée essentielle. Essentielle pour les manuels d’histoire. Il faudra certainement un jour en enseigner les aspects positifs. Mais en attendant, elle n’est plus d’aucune utilité pour comprendre notre société. Ce qui importe, aujourd’hui, c’est de se battre pour s’imposer soi-même, et non pas de lutter contres les autres."
Enfin, voulant convaincre de l'intérêt de baisser les droits de successions, elle prend l'exemple suivant, dans lequel bien pe de nos concitoyens se retrouveront :
"Exemples : Deux personnes mariées sous le régime de la communauté légale, ayant deux enfants, sont propriétaires d’un seul bien commun, un immeuble estimé à 800 000 euros. Si l’une des deux décède, aucun membre de la famille ne paiera de droits de succession, tandis qu’auparavant, ils auraient dû débourser au total 30 000 euros. Dans la même situation, mais avec un immeuble valant près du double, le conjoint sera toujours exonéré, et les enfants supporteront 20 000 euros d’impôt en moins chacun."
Consternant !
Dès cette rentrée, nous lui montrerons que les français ne sont pas ce qu'elle souhaite : bêtes et individualistes !
En voici quelques extraits éfdifiants (parmi d'autres) :
"Que de détours pour dire une chose au fond si simple : il faut que le travail paye. Mais c’est une vieille habitude nationale : la France est un pays qui pense. Il n’y a guère une idéologie dont nous n’avons fait la théorie. Nous possédons dans nos bibliothèques de quoi discuter pour les siècles à venir. C’est pourquoi j’aimerais vous dire : assez pensé maintenant."
"La lutte des classes, c’est une idée essentielle. Essentielle pour les manuels d’histoire. Il faudra certainement un jour en enseigner les aspects positifs. Mais en attendant, elle n’est plus d’aucune utilité pour comprendre notre société. Ce qui importe, aujourd’hui, c’est de se battre pour s’imposer soi-même, et non pas de lutter contres les autres."
Enfin, voulant convaincre de l'intérêt de baisser les droits de successions, elle prend l'exemple suivant, dans lequel bien pe de nos concitoyens se retrouveront :
"Exemples : Deux personnes mariées sous le régime de la communauté légale, ayant deux enfants, sont propriétaires d’un seul bien commun, un immeuble estimé à 800 000 euros. Si l’une des deux décède, aucun membre de la famille ne paiera de droits de succession, tandis qu’auparavant, ils auraient dû débourser au total 30 000 euros. Dans la même situation, mais avec un immeuble valant près du double, le conjoint sera toujours exonéré, et les enfants supporteront 20 000 euros d’impôt en moins chacun."
Consternant !
Dès cette rentrée, nous lui montrerons que les français ne sont pas ce qu'elle souhaite : bêtes et individualistes !
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